C’est à l’issue d’une réunion convoquée ce mercredi 10 juin 2026 que la décision d’interdire la baignade dans le fleuve Casamance a été jugée applicable par le préfet de Ziguinchor, Latyr Ndiaye.
La mesure, soumise à l’examen de l’ensemble des services compétents, notamment le conseil départemental, la mairie, la police, les maîtres-nageurs ainsi que les chefs de quartier et les associations, vient renforcer celle qu’avait prise en 2017 l’autorité d’alors.

Le préfet de Ziguinchor explique la décision par « plusieurs raisons principalement d’ordre sécuritaire », dit-il.
Ces raisons, explique-t-il, comprennent entre autres « la mauvaise qualité de l’eau, très polluée, qui pourrait affecter la santé publique ».
À cela s’ajoute la forte affluence pendant les grandes vacances, souvent au cours desquelles l’on « enregistre des cas de noyade », a fait savoir le préfet, expliquant que « C’est sur instruction de l’autorité supérieure », notamment du ministre de l’Intérieur, que cette mesure a été soigneusement examinée et sera appliquée.
Pour expliquer les raisons de cette décision aux populations, les services compétents et les associations sont tenus à organiser des séances de sensibilisation et le « dispositif sécuritaire sera renforcé », dit le préfet Latyr Ndiaye
Amidou DJO-OURO
